LA LIVRAISON à DOMICILE DE BOUTEILLES DE GAZ

18 fév 2016

Le gaz : une énergie propre ?

A l’heure où l’écologie est au centre de toutes les préoccupations, quelques semaines après la COP21 et des accords signés à cette occasion, il devient essentiel de diminuer significativement la pollution et nos émissions de gaz à effet de serre. Pour cela des énergies plus propres, et moins polluantes doivent être adoptées. Le gaz répond à ce critère.

 

Une énergie moins polluante

 

Même si on ne peut pas qualifier le gaz d’énergie totalement propre, il est reconnu que le gaz est plus propre que les autres énergies fossiles. La combustion qui nait de la vapeur d’eau, et du dioxyde de carbone, ne dégage ni fumée ni particules. Si on le compare au charbon et au fioul, pour une production équivalente, le gaz émettra deux fois moins d’oxyde d’azote et presque 30% de moins de dioxyde de carbone. D’un naturel inodore et incolore il est « odorisé » avec du mercaptan pour des raisons de sécurité.

 

Une croissance prévisible

 

Le gaz semble être promis à un brillant avenir. En effet, nous entrons dans une phase de transition où le « tout nucléaire » n’a plus sa place, encore moins après l’accident survenu à Fukushima. Le nucléaire, déjà très impopulaire, accuse un déficit de confiance. Les incidents, comme cela a pu se produire au Japon, ne rassure pas les populations et renforce les convictions des opposants. Cette énergie moins carbonées que les autres énergies fossiles à pourtant l’avantage de dégager moins de CO2.

L’Agence Internationale de l’Energie promet d’ailleurs une forte croissance de 50% pour le gaz d’ici à 2035. Cette hausse serait en partie due, toujours selon l’AIE, à un remplacement à court ou moyen terme de 10% des installations nucléaires par d’autres sources d’énergie. Le gaz est donc tout naturellement désigné pour remplir ce rôle, il est disponible en grande quantité, et nécessite des investissements de départs moins couteux.

En 2035 la part du gaz dans le mix énergétique mondial pourrait dons passer de 21 à 25% et se rapprocherait alors du pétrole (27%), le charbon quant lui est progressivement délaissé au profit du développement et des innovations énergétique. La part du charbon est donc en constant recul, là où le gaz lui est en pleine expansion.

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